Témoignages

IL FUT UN TEMPS OÙ J'ÉTAIS MYOPE... Détails
La Myopie, mon expérience

Maintenant, lorsque je regarde à travers mes anciens verres de lunettes, ma vue se brouille et je me dis: " pas possible, c'est comme cela que je voyais AVANT! ", avec le sentiment très agréable de me trouver maintenant "de l'autre côté", vous savez, de celui qui regarde à travers vos lunettes et qui s'exclame:
"Quelle horreur, cela me donne un mal de tête!".
Avec " moins 5 dioptries " sur chaque oeil, je vivais dans un brouillard digne du smog londonien. Mes verres de contact m'ont sauvé la mise pendant plus de 10 ans, jusqu'au jour où je ne les ai plus supportés, et où je me demandais si mes yeux ne risquaient pas d’infection ou d'allergie.
Je connaissais le Docteur Stéphane GANEM, ophtalmologiste à Paris, spécialisé dans la chirurgie réfractive. Lors de notre première consultation, il m’a expliqué les raisons de ma myopie, mais aussi de l’hypermétropie, de l’astigmatisme, les différentes techniques opératoires, mais sans oublier les risques chirurgicaux
La myopie, m’a-t-il expliqué, est responsable d'une mauvaise vision de loin ; le myope peut voir très correctement de près, mais dés que l'objet qu'il regarde s'éloigne de lui, l’ image de cet objet qui se forme normalement sur la rétine se forme en avant de la rétine car l’œil est trop long.
L’hypermétropie est responsable d'une mauvaise vision de près et de loin. L’ image d’un objet, se forme en arrière de la rétine, car l’œil est trop court.
L’ astigmatisme est dû à un défaut de sphéricité portant essentiellement sur la cornée qui est déformée comme une balle de rugby. La vision est floue à toutes les distances et se fait avec fatigue visuelle. Il existe une gêne à la lumière et une confusion de certaines lettres.

La myopie, l’hypermétropie, et l’astigmatisme se traitent au laser par une technique appelée LASIK.

Ces informations bien comprises, j’ai décidé de traiter ma myopie et mon astigmatisme par la technique du LASIK. J’ai été opérée au nouveau centre chirurgical « La Clinique Ophtalmologique Lamartine ». Les locaux « sentent le neuf » et le high tech .L’accueil châleureux et sympathique m’a rassurée.. Accompagnée d’une amie, pour le soutien et le taxi, nous avons interrogé l’assistante médicale, qui vous rassure, alors que vous voyez les patients opérés sortir contents et les yeux ouverts de la salle d’opération.



PUIS LE MOMENT CRUCIAL EST ARRIVE...


C'est mon tour, il faut y aller. L’assistante me glisse une blouse sur mes vêtements, enfile des sur-chaussures et un bonnet. Je pénètre dans le bloc opératoire, cœur du centre de lasik. Une équipe m’ attend. Tout y est bleu et blanc, nec plus ultra de technologie et propreté.
L’infirmière instille un collyre, une goutte, puis deux dans le premier l’œil à opérer ; c’est l’anesthésie locale.
Le check-up commence, on vous répète comment l’intervention va se dérouler. J’observe l'ordinateur qui pilote le laser, paramétré et contrôlé par l’œil attentif du chirurgien.
Je m’ allonge sur le dos et glisse la tête sous le faisceau laser, petite lumière rouge qu’il faut fixer pendant le traitement. Mon inquiétude était de ne pas pouvoir maintenir les paupières ouvertes et de bouger pendant le traitement .En fait, il est impossible de cligner des paupières grâce à la mise en place d’un écarteur .Des collants protecteurs stériles sont placés autour de mon œil. Le Docteur Ganem m’a alors prévenu qu’il allait poser une ventouse sur mon œil, qui m'empêcherait de voir pendant environ 30 secondes. La ventouse est ensuite retirée, la lumière rouge du faisceau laser est alors réapparue, et il m’a été demandé de fixer ce point rouge pendant quelques instants. Le traitement laser peut alors commencer. Curieusement, je n’ai rien ressenti au niveau de l’œil, mais j’ai senti une odeur de grillé. L’œil est ensuite soigneusement rincé, l'écarteur et les collants retirés. Ouf, un oeil pour lequel tout s'est bien passé.
La moitié du chemin parcouru, tout se passe plus vite pour le deuxième oeil, car le processus est connu.


LE SOULAGEMENT :

Une fois le tout terminé, environ 20 minutes plus tard, sortie de la salle d'opération, les yeux entre-ouverts, le sourire aux lèvres...soulagée et heureuse d’avoir eu ce courage. Retour en salle de repos, où l’assistante me propose un jus de fruit, un café bien mérités. Je retrouve mon amie, plus étonnée encore que moi : "Déjà…Ça va?" "Oui, très bien, je suis un peu éblouie par la lumière, mais ça va!"
"Ça fait mal?" "Non...""Comment vois tu?""Encore flou bien sûr, puisque je viens d’être opérée, mais déjà beaucoup mieux qu'avant!"


DERNIERES RECOMMENDATIONS AVANT DE QUITTER LA CLINIQUE OPHTALMOLOGIQUE LAMARTINE

Neuf gouttes par jour pendant 10 jours, ne pas me frotter les yeux, ne pas aller à la piscine, bref, faire attention à tout ce qui pourrait infecter mes yeux.
Ma vue est restée un peu trouble pendant quelques heures, l’œil larmoyant.. A mon grand étonnement, le soir même de l’opération, j’ai pu aller au cinéma.
Lors de la consultation post-opératoires la semaine suivante, j’ai demandé au Docteur Stéphane GANEM si je serais obligée de porter des lunettes dans quelques années, pour corriger ce que nous connaissons tous : la presbytie.
Il m’a confirmé ce qu’il m’avait expliqué avant l’opération vers 45 ans, je deviendrai presbyte comme tout le monde, et je porterai des lunettes pour voir de près……….. Sauf si je décidais alors de me faire opérer de la presbytie.
Avec le recul, que représentent quelques heures, quelques gouttes, quelques angoisses par rapport aux années de confort que l'on gagne après coup? A coup sûr je le referais!


UN GRAND MERCI A CES ARTISTES DE LA MEDECINE QUI DEVELOPPENT DES TECHNIQUES, LES APPLIQUENT ET REUSSISSENT CES GESTES MAGIQUES.