Vous arriverez à l'accueil environ ½ heure avant le début du traitement.
Vous n'aurez aucun médicament à prendre sauf si vous êtes est anxieux(se), un calmant (Atarax) pourra alors être prescrit.
Inutile d'instiller des collyres dans les yeux les jours précédents le traitement.
Seul un collyre anesthésiant pour insensibiliser la cornée ( seule partie de l'œil opérée) sera instillé quelques minutes avant le traitement.
Le plus souvent, l'œil non traité est masqué afin de faciliter la fixation du faisceau laser avec l'œil en cours de traitement.
Après avoir enfilé une blouse, vous serez accompagné(e) au bloc opératoire. Pour des raisons techniques et d'asepsie, la température de la salle est d'environ 18°. Vous pourrez donc garder une chemise sous la blouse.
Il vous sera ensuite demandé de vous allonger et de positionner la tête horizontalement sous le laser.
L'œil sera désinfecté avec de la Bétadine (prière de prévenir en cas d'allergie à l'iode) et des gouttes anesthésiques et antibiotiques seront instillées dans l'œil traité.
Votre œil sera ensuite positionné parfaitement dans l'axe du faisceau laser et on vous demandera de regarder une petite lumière rouge.
C'est cette lumière qu'il faudra bien fixer pendant l'intervention.
Après avoir protégé vos cils à l'aide d'un tissu collant, un petit instrument (blépharostat) vous aidera à maintenir les paupières ouvertes et à ne pas cligner des paupières pendant l'intervention.
Une petite ventouse (ou anneau pneumatique) sera ensuite apposée sur votre œil. Cette ventouse masque la lumière et vous ne verrez progressivement pratiquement plus de l'œil tant que la ventouse sera posée dessus.
Cette ventouse, qui permet de fixer l'œil et de réaliser la découpe de la lamelle superficielle de votre cornée, sera retirée après une quinzaine de secondes. Il faudra alors bien regarder la lumière rouge du faisceau laser. Le laser est équipé d'un Eye tracker qui permet au laser de suivre votre œil même s'il bouge.
Si vous bougez trop pendant l'intervention, le laser s'arrête automatiquement ce qui est une sécurité supplémentaire. Le traitement peut reprendre ensuite.
Il est cependant toujours préférable de bien regarder dans la lumière rouge afin de raccourcir le temps du traitement laser. Ce temps varie en fonction de l'importance de votre myopie, de votre hypermétropie ou de votre astigmatisme. En moyenne ce traitement dure 1 à 4 minutes. A la fin du traitement laser la petite lamelle découpée au préalable sera replacée et des gouttes d'antibiotiques seront instillées sur l'œil.
Environ 15 à 20 minutes après l’intervention, nous nous assurerons que la lamelle ne s’est pas déplacée du fait du clignement des paupières ou du frottement de l’œil.
Si vous le souhaitez, le deuxième œil pourra être traité pendant la même séance, ce qui est le cas le plus fréquent.
Juste après l'intervention, vous constaterez la disparition de la myopie, de l'astigmatisme et/ou de l'hypermétropie.
Cependant, votre vision ne sera pas nette, car il existe toujours un petit œdème de la cornée après l'intervention. Il faudra attendre quelques heures pour voir correctement. Cependant, dans quelques cas rares, la vision devient nette après quelques jours.
Les lentilles souples doivent être retirées au moins 48 heures avant l'intervention.
Les lentilles dures doivent être retirées au moins 8 à 10 jours avant car ces dernières modifient la forme de la cornée.
Il est préférable d’examiner votre œil quelques heures après l'intervention et/ou le lendemain afin de s'assurer qu'il n'y a pas de déplacement de la lamelle.
Le deuxième examen environ 6 jours après l'intervention permettra de contrôler votre acuité visuelle, le centrage du traitement laser, l'absence de complications.
Des gouttes antibiotiques, anti-inflammatoires et des larmes artificielles seront instillées pendant quelques jours après le lasik.
Dans les heures qui suivent, vous pourrez ressentir un picotement avec sensation de grain de sable, majoré par le clignement des paupières. L'œil peut être légèrement rouge et larmoyant.
Cependant cette sensation s’atténue dans les heures qui suivent. Il est rare que le patient se plaigne de cette sensation de corps étranger le lendemain du lasik.
Juste après l’intervention, vous constaterez la disparition de la myopie, hypermétropie ou astigmatisme.
Cependant, votre vision ne sera pas nette, car il existe toujours un petit œdème de la cornée après l'intervention.
Cet œdème met quelques heures, plus rarement quelques jours à disparaître.
En général, le soir même ou le lendemain, vous constaterez une nette amélioration, vous pourrez même conduire sans lunettes, surtout si les deux yeux ont été opérés dans la même séance.
Vous pourrez observer certains effets secondaires pendant les jours qui suivent l'intervention à savoir une sensation de sécheresse oculaire, un picotement notamment lorsque vous frotterez vos paupières , des halos nocturne ( anneau flou autour des sources lumineuses, phares etc), voire un léger dédoublement.
Ces effets secondaires tendent à disparaître dans les jours et pour certains d'entre eux dans les semaines qui suivent l'intervention.
Dans le cas où les suites ne seraient pas conformes à ce qui est décrit, n'hésitez pas à prendre contact avec votre ophtalmologiste.
Le jour du traitement, ne conduisez pas. Vous viendrez par les moyens de transport qui vous conviendront, mais vous repartirez en taxi ou accompagné(e).
Dès le lendemain, vous pourrez conduire mais une gène peut être observée : éblouissement, mauvaise appréciation des distances etc.
Il est recommandé de ne pas frotter votre œil et ne pas avoir d'activités pouvant favoriser une infection : moto, équitation, piscine etc.
Le sport pourra être pratiqué 3 jours après le traitement. Vous pourrez vous maquiller les paupières des le lendemain, et le bord des paupières 3 jours aprèe.
En dehors de cas rares, vous pourrez reprendre votre activité professionnelle dès le lendemain, voyager etc. Le soir même, la récupération visuelle sans lunettes est de 50 à 80 %.
Il est recommandé de porter des lunettes de soleil, le lasik pouvant majorer la sensibilité au soleil pendant quelques jours. Par la suite l'exposition au soleil n'est pas contre indiqué. Le port de lunette de soleil doit se faire comme auparavant.
Vous serez gêné (e) pendant quelques jours, surtout si l’un des deux yeux n’est pas encore opéré. Il faudra être bien éclairé, avec un écran sans reflets, et éviter les séances prolongées devant l’écran pour éviter une fatigue visuelle.
Le LASIK s'accompagne souvent d'une sur correction les premières semaines, c’est à dire que le myope devient légèrement hypermétrope et réciproquement. Aussi la vision de près peut être perturbée les premières semaines (surtout après 30 ans). Après 45 ans, la presbytie apparaît et un myope peut être amené à porter un verre correcteur pour la lecture et le travail sur ordinateur ( écran-clavier).
Toutes les myopies inférieures à -10,-12 voire - 14 dioptries ( selon l’âge, la forme de la cornée et de la pupille) sont actuellement opérables par lasik. L'astigmatisme et l'hypermétropie peuvent également être corrigés par lasik s’ils sont respectivement inférieurs à 6 et 4 dioptries .
Il faut attendre que la myopie soit stabilisée plus d’un an. L'opération n'est pas pratiquée avant 18 ans. Il n'y a pas de limite d'âge supérieure, mais il faut prévenir les myopes de plus de 45 ans qu’ils ne pourront pas lire de près sans lunettes après l’opération.
Comme tous les organes, l’œil est en constante évolution, surtout chez les sujets très jeunes. La myopie par exemple peut évoluer avec l’âge en se majorant. Il est donc préférable de se donner toutes les chances d’opérer un œil stabilisé afin de ne pas avoir à retraiter cet œil quelques années plus tard. Il faut souligner qu’il est impossible de certifier que la myopie est stabilisée pour un individu donné. Cependant, si elle peut de quelques dioptries chez le myope très fort, il est préférable de vivre avec une myopie de - 2.00 que de - 15.00 dioptries !!!
Les personnes intolérantes aux lunettes ou lentilles de contact, que l’intolérance soit psychologique ou physique, les sportifs. En fait, tous ceux et toutes celles qui ne veulent plus vivre avec cette dépendance permanente aux lunettes, qu’ils soient femme. ou hommes. motivés par des considérations d'ordre esthétique, pratique ou professionnelle.
Cette maladie est due à des Prions, sortes de micro agents infectieux que l'on ne peut encore dépister par des tests biologiques. Les mécanismes de transmission sont toujours en cours d’ étude. Pour l'éviter, tous les instruments subissent des cycles de stérilisation répondant aux normes anti-prions réglementaires.
Ne plus porter vos lentilles quelques jours à quelques semaines avant l'opération selon leur type. Aucun traitement oculaire spécifique n’est utile. Il est préférable d’éviter toute activité pouvant favoriser une conjonctivite : moto, piscine etc.Le jour de l’opération, ne vous maquillez pas et démaquillez vous parfaitement la veille
Ne pas oublier d’instiller les gouttes des collyres prescrits. Pas de piscine ni de moto pendant trois jours. Ensuite, porter des lunettes protectrices pour éviter le risque de conjonctivite pendant 3 à 6 mois.
La pratique du sport peut être reprise dans un délai variant de quelques jours à un mois selon le type d'activité pratiquée. Le maquillage du bord des paupières et des cils est déconseillé pendant quelques jours
À long terme, le taux de satisfaction des opérés très élevé : 98% des opérés vivent sans lunettes. La stabilité totale est atteinte après le 3ème mois. Un examen ophtalmologique s’impose tous les ans pour un contrôle du fond d'œil et de la tension oculaire (comme tout œil non opéré).
Le but de l'opération est de remplacer les lunettes ou lentilles. La vision postopératoire sans correction sera le plus souvent comparable à la vision préopératoire avec correction. Dans 5 à 10 % des cas, la vision peut être légèrement différente dans un sens ou l'autre.
Le coût d'une opération de chirurgie réfractive varie entre 4 500 et 12 000 FF par œil, selon l’endroit et le chirurgien.
les équipements et le matériel consommable (instrumentation stérile jetable , implant), utilisés. Le devis vous sera précisé lors des consultations qui précèdent l’intervention.
Sauf cas exceptionnels, il n'y a pas de prise en charge de l'opération par les caisses d’assurance maladie. Elle ne figure pas sur la liste des actes remboursés (nomenclature).Il ne sera donc pas possible de vous délivrer une feuille de soin précisant le « K » opératoire. Concernant votre mutuelle, certaines prennent en charge une partie de l’opération, d’autres basées sur le « K » ne remboursent rien. N’hésitez pas à contacter votre mutuelle pour vous informer.
Oui, par lasik après laser excimer de surface (PRK), LASIK, implant réfractif pour ajuster le résultat obtenu (sous-correction surcorrection, astigmatisme). Ces ajustements sont nécessaires dans 1 à 5 % des cas en fonction de l’amétropie préopératoire. Ils sont pratiqués quelques jours à quelques mois après le premier traitement.
Les résultats de ces intervention sont le plus souvent définitifs après un délai de stabilisation variable selon le degré d’amétropie préopératoire et du type d'intervention choisie. La stabilisation est atteinte entre un et six mois.
Cependant, une myopie peut toujours évoluer, surtout chez le sujet jeune ou le fort myope. De plus, après 45 ans, la presbytie progresse et peut nécessiter une correction complémentaire de près.
Elles peuvent être temporaires -jeune de moins de 18 ans, myopie rapidement évolutive, grossesse, affection oculaire aiguë - ou définitives : maladie cornéenne, inflammatoire, troubles de la cicatrisation…L'œil unique pose le problème du risque d’une intervention chez le monophtalme.
Le lasik myopique repose sur l'aplatissement du centre de la cornée, et l'hypermétropique sur le bombement du centre de la cornée. La correction de l'astigmatisme consiste à bomber le méridien le plus plat et aplatir le plus bombé.
Plus la myopie est élevée, plus il faut amincir la cornée pour la corriger. La cornée ayant une épaisseur limitée, le degré de myopie corrigé par lasik est lui aussi limité.
Soulignons avant tout que ces complications sont exceptionnelles, mais malheureusement toujours possible.
- L'infection
Tout geste chirurgical peut favoriser une infection dans les suites.
En effet, quelles que soient les précautions chirurgicales prises au niveau de l'asepsie, il faut savoir que des germes parfois très virulents font partie de notre environnement immédiat et que le simple fait de sortir du bloc opératoire pour aller dans la salle d'attente peut être à l'origine d'une infection.
Cependant, les antibiotiques à notre disposition sont efficaces, et l'intervention au lasik est une chirurgie oculaire externe, sans pénétration dans l'œil à proprement parler.
Aussi, si une infection se produisait, elle serait superficielle et le plus souvent contrôlable par l'antibiothérapie.
Cependant, il est recommandé d'être extrêmement vigilant dans les premiers jours qui suivent l'intervention.
Tout symptome anormal - rougeur, douleur , flou - doit vous faire consulter au plus vite.
Il est bien entendu, recommandé d'éviter toutes activités majorant le risque d'infection telle que la natation en piscine, la moto, l'équitation, etc … et ce pendant trois à quatre jours après l'intervention.
- Problèmes au niveau de la lamelle
La découpe d'une fine lamelle avec des appareils très sophistiqués, et très sûrs peut cependant exceptionnellement ne pas permettre le traitement au laser. Dans ce cas, il faudra attendre environ deux mois la cicatrisation cornéenne et recommencer le traitement deux mois plus tard.
Cette complication n'engendre pas- sauf cas exceptionnel-de modification de l'acuité visuelle.
- Pannes des appareils
Malheureusement, tout matériel mécanique, laser est susceptible de tomber en panne.
Dans ce cas, il faut savoir que même si l'appareil tombait en panne pendant l'intervention, cette dernière pourrait être complétée et terminée dans les jours qui suivent la première intervention et ce dans les mêmes conditions de sécurité et avec les mêmes chances d'excellent résultat.
Le laser est piloté par un ordinateur qui est lui même programmé par l'Homme.
Une programmation satisfaisante sur un laser correctement entretenu et maintenu ne doit pas être à l'origine d'erreur réfractive.
Cependant, un traitement lasik fait appel à la cicatrisation du tissu et cette dernière peut être à l'origine d'une petite amétropie :myopie, astigmastime ou hypermétropie résiduelle.
Dans ce cas, il faut savoir qu'un retraitement est toujours possible.
Bien que cela ne soit jamais arrivé à notre connaissance, cela est difficile à concevoir. Cependant, une opacification de la cornée superficielle, voire même une infection de l’intérieur de l’œil, pourrait entraîner une baisse de l’acuité visuelle.
Cela doit inciter à la plus grande prudence, non seulement au niveau de l'asepsie mais surtout au niveau des suites opératoires vous devez être extrêmement vigilant et s'alarmer devant toute symptomatologie anormale.
En dehors de cette hypothèse heureusement très peu plausible, il est difficile d'imaginer la perte d'un œil pendant ou après traitement par lasik.
Soulignons à cette occasion que le lasik s'adresse le plus souvent à des patients myopes, parfois fortement myopes, et que même si l'intervention permet le plus souvent de se passer de verres correcteurs, l'œil présente toujours la fragilité d'un œil myope, notamment au niveau de la rétine et du glaucome, aussi, il est fondamental que cet œil soit surveillé, voire traité si des faiblesses étaient observées à ce niveau.
Il faut rappeler que la chirurgie réfractive est sûre et s'accompagne de taux très élevés de succès opératoires
Le risque pour chaque œil est heureusement très faible, Le risque pour les deux yeux est donc deux fois très faible. Ce risque peut être pris le même jour ou à quelques jours d'intervalles.
Les avantages d'avoir les deux yeux opérés dans la même séance sont les suivants : réduction du stress chirurgical, moins de déplacement pour vous et surtout absence de " décalage " entre les deux yeux. En effet, après une intervention de chirurgie réfractive, il est plus souvent très difficile de supporter les lunettes avec un seul verre correcteur, l'autre ne portant qu'un verre neutre : l'image qui se forme au niveau du cerveau a, dans ces cas là, une taille différente à droite et à gauche et la superposition de l'image (appelée fusion), se fera difficilement, avec dans la plupart des cas une vision double.
Aussi, après chirurgie réfractive d'un seul œil, la vision sera pendant quelques temps monoculaire et le patient choisira soit l'œil opéré sans correction, soit l'œil non opéré avec correction.
La majorité des patients préfèrent être opérés les deux yeux à la fois pour optimiser les résultats de ces opérations. Sinon un délai de quelques jours est suffisant entre les deux opérations
La solution idéale est de pouvoir porter une lentille de contact sur l'œil non opéré en attendant que ce dernier soit opéré dans le cas où le choix se porterait sur l'intervention en différée du deuxième œil.
Sauf cas très particuliers, cette intervention s'adresse au patient de plus de 18 ans, dont la réfraction (myopie ou hypermétropie) est stable.
Il n'existe pas de limite d'âge contrairement à ce qu'il est communément pensé.
En effet, un sujet de 70 ans peut désirer bénéficier d'un traitement Lasik pour ne plus être myope ou hypermétrope. Cependant, il faut souligner que si ses deux yeux sont corrigés pour voir de loin, il aura besoin de verres correcteurs pour voir de près.
Ainsi, si vous avez plus de 45 ans, la chirurgie de la myopie ne créera pas mais révélera sa presbytie. En d'autres termes, au lieu de retirer vos lunettes pour voir de près, vous aurez besoin d'en porter. Si vous préférez ne pas porter de lunettes même pour voir de près, il est possible de laisser une petite myopie sur un des 2 yeux, un pour la vision de près, l'autre de loin.
Cela est tout à fait possible à condition d'accepter qu'il y ait un décalage entre les deux yeux c'est à dire que le patient ainsi opéré verra de loin avec un œil et de près avec l'autre œil et ce sans correction.
On pourra bien sûr toujours ajouter une correction, c'est à dire des verres de lunettes permettant de voir des 2 yeux de loin et de près.
Cette intervention dite à bascule (un œil pour la vision de loin, un œil pour la vision de près) a pour avantage de permettre au patient presbyte de ne plus porter de lunettes dans la vie courante mais à l'inconvénient de supprimer la vision binoculaire utile pour la vision des distances.
Aussi, dans ces cas, il faudra bien insister sur le fait que le patient devra porter des lunettes pour conduire en toute sécurité.
La chirurgie de la myopie ne crée pas de presbytie mais la révèle.
En effet, le patient myope peut lire sans lunettes de près, quelque soit son âge.
Cependant, il est presbyte, puisqu'il a besoin de retirer ses lunettes pour voir de près.
Au contraire, après intervention par Lasik, le sujet de plus de 45 ans aura besoin de porter des lunettes pour voir de près puisqu'il ne sera plus myope.
En aucun cas, le lasik ne permet d'opérer la presbytie.
Cependant, notamment chez les sujets hypermétropes, il est possible de surcorriger légèrement un œil pour réduire la presbytie.
Cependant, dans ce cas là, il y aura une perte de l'acuité visuelle de loin sans correction, puisqu'on aura favorisé l'acuité visuelle de près sans correction.
Il peut arriver que vous présentiez une myopie forte associée à d’autres pathologies oculaires qui limiteront votre vision après l’intervention. L’opération permet de réduire la puissance des verres correcteurs mais pas de vous donner un œil des plus performants.
Cela est possible, surtout chez les myopes très forts, du fait des aberrations optiques (phénomène de halo, léger dédoublement), des amétropies résiduelles. Cependant cela est compensé par le confort apporté par l'absence de verres épais dans la vie courante. La vie sans lunettes sera possible. Dans certaines conditions : conduite, cinéma, le port de verres très fins pourra encore améliorer les performances visuelles.
Cela est souvent le cas, car du fait de l'épaisseur des verres correcteurs, des aberrations optiques sont engendrées par les lunettes, notamment lorsque l'on regarde à travers les parties latérales des verres.
De plus, les verres épais réduisent le champ visuel, ce qui ne se produit plus après chirurgie de la myopie.
Cependant, il faut insister sur le fait qu'un patient dont l'acuité visuelle corrigée ne peut atteindre 10/10ème à peu de chance de voir 10/10ème après l'intervention. En effet, dans l'acuité visuelle intervient non seulement le degré de myopie, mais également la qualité de l'œil dans son ensemble : cornée, cristallin et surtout rétine qui est souvent moins performante chez le myope que le non myope.
La myopie, notamment la myopie forte, réduit les performances de la rétine, surtout en vision mésopique (avec un faible éclairage).
Cet aspect ne sera malheureusement pas amélioré avec le lasik qui se contente de supprimer les lunettes ou les lentilles.
Cela est impossible, sauf en cas de pannes des appareils, ce qui ne fera que reporter la date de l'intervention, avec les mêmes chances de succès post-opératoires.
La myopie, l’hypermétropie et/ou l’astigmatisme peuvent-ils revenir après chirurgie par Lasik ?
La cicatrisation cornéenne a tendance à engendrer une légère régression de l’effet du laser , qui dans quelques rares cas aboutit à la réapparition d’une très légère amétropie.
Tout myope, notamment les myopes forts peut voir sa myopie augmenter avec le temps et ce quelque soit l'âge.
Cependant, certains âges sont plus favorables telle que l'enfance et l'adolescence, et après une grossesse.
Cependant, l'évolution de cette myopie est généralement faible.
C'est la raison pour laquelle dans certains cas, quelques années après le Lasik on observe une légère myopie de 1 dioptries.
Cela n'empèche pas la vie sans lunettes, mais impose le port de lunettes lors de certaines activités telles que la conduite d'un véhicule, le cinéma, etc...
Insistons sur le fait que cette myopisation d'un œil opéré n'atteindra jamais le degré de myopie observé avant l'intervention.
La réponse à cette question impose des précisions concernant le terme " échouer ".
Une fois encore, en aucun cas le laser ne peut être inefficace dans le traitement de la myopie, de l'astigmatisme ou de l'hypermétropie.
Cependant, il peut arriver que ce traitement soit incomplet, c'est à dire réalisé à 90%
Dans ce cas, il persistera une petite myopie résiduelle que l'on pourra éventuellement retraiter.
Cependant, l'acuité visuelle sans correction sera améliorée de façon considérable.
Comme nous l'avons vu des effets secondaires peuvent apparaître tels que des phénomènes de halos nocturnes, d'éblouissements, mais il s'agit là plus d'effets secondaires que d'échec.
Le véritable échec serait en fait dû à une complication, fort heureusement rarissime : seul un problème majeur inflammatoire ou infectieux pourrait entraîner une opacification légère de la cornée, à l'origine d'une baisse visuelle.
Cela est fort heureusement très exceptionnel et n'est pas irrémédiable, car on pourra alors envisager une greffe de cornée qui permettra de restituer la transparence de la cornée.
A l'heure actuelle, la chirurgie cornéenne au laser ou au lasik a près de dix ans de recul.
De plus, le lasik est une amélioration considérable d'une technique plus ancienne : le kératomileusis, amélioration dûe à la précision du surfaçage de la cornée par le laser Excimer. Les phénomènes de cicatrisation sont sûrement meilleurs après surfaçage au laser (lasik) qu'après surfaçage mécanique (kératomileusis).
Le kératomileusis est réalisé depuis les années soixante. Aussi, peut on considérer que cette technique actuellement, extrêmement précise est très au point et que son taux de réussite et de satisfaction du patient est extrêmement élevé.
L'amélioration technologique dans le domaine de la chirurgie est inéluctable.
Cependant, la qualité des résultats actuels et l'engouement des patients pour cette chirurgie, fait penser que les améliorations ne porteront que sur des détails techniques chirurgicaux.
Oui, tant qu'on le souhaite, mais attention au déséquilibre entre les yeux, qui peuvent engendrer vision double, céphalées. Il ne faut pas imaginer retirer u n des verres des lunettes, c'est insupportable ! ! ! La vue est dédoublée car le cerveau ne peut fusionner une image provenant d’un œil avec et un autre sans verre correcteur.
L'idéal est de porter une lentille sur l'œil non traité, ou de traiter les deux yeux dans la même séance.
Les réglementations concernant les aptitudes visuelles des professions sont continuellement modifiées. Il est donc indispensable que vous vérifiez vous même auprès des administrations concernées si une intervention de chirurgie réfractive est acceptée (armée, police, gendarmerie, marine, pompiers, SNCF, transport aérien ou routier, etc…)